Incendie à St Pierre

Publié le par Florence Lamarque

De retour de week-end, je viens d'apprendre qu'un immeuble de la place du Parlement a subi un incendie à midi... je suis très triste ( pour avoir vécu dans ce quartier quelques années) mais soulagée de l'absence de victime.

Par contre, je suis en colère contre M. PUSATERI qui attaque le maire de Bordeaux en engageant sa responsabilité. Cela peut vous surprendre mais je m'explique: Dans son discours, il faudrait un policier derrière chaque Bordelais. C'est du tout sécuritaire... et il me semble que pour pouvoir vivre ensemble dans une ville, la question que l'on doit se poser, c'est plutot "quel quotidien  pour notre quartier voulons-nous?"  

Ce n'est pas pour cela que je dédouane l'équipe municipale en place. Prenons l'exemple du projet de l'ilôt Ste Catherine présenté mardi dernier en conseil de quartier. La première réaction de mon fils en voyant le film, a été de dire " il n'y a pas de vrais gens". Oui, à force d'orienter Bordeaux  et surtout son centre historique vers le tout minéral, on en oublie le quotidien des citoyens qui y habitent. Rappelons nous la colère des personnes présentes quand elles ont appris qu'il n'y aurait pas de parking et que les voitures des résidents "séjourneraient" dans le parking du Chapeau Rouge.... 

Deux visions de la ville s'opposent :
- celle de créer un centre ville "monument" mais dans ce cas là, il faut l'assurer et le surveiller comme un musée. Et cela mène aux réactions de M. PUSATERI.
- ou celle de créer un centre ville habité mais alors il faut  le penser avec les habitants.

Les discours sont beaux mais les actes restent ... et malheureusement, les lèches des flammes sur les bâtiments historiques aussi  ... 

Publié dans Editorial

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S

Je découvre mon note par hasard.
Vous n'avez rien compris, ou vous ne savez pas lire.
Je ne demande ni une ville musée,ni une ville où il y ait un policier derrière chaque bordelais, mais une ville respectueuse de ses parties prenantes.
Vous me désolez... vous reprenez les mêmes propos qu'Alain JUPPE. Je ne vous félicite pas.


Répondre